artistes 2019

 
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Le doux soft club est un collectif d’artistes-commissaires rassemblant les pratiques artistiques de Pénélope et Chloë, Mariane stratis et Marion paquette. Les quatre artistes se sont rencontrés au cours de leur baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal (2012). C’est à travers de nombreux échanges et le désir de voir évoluer leurs pratiques ensemble, qu’est né le doux soft club (2017). La poésie et l’aspect sculptural de leur travail respectif sont leur point de ralliement. Le club est une structure souple qui mène à des collaborations complices pour mieux partager, échanger, s’influencer. Animé par un désir de cohésion, le doux soft club voit comme essentiel le rapprochement des visions plurielles.

Le collectif se déploie selon une esthétique de la douceur qui met de l’avant des thèmes liés à des impératifs du sensible. Le doux soft se détermine par une capacité d’émerveillement pour le banal. Cette approche est intimement liée avec les contextes dans lesquelles elles s’inscrivent et mène à dégager une poésie de l’ordinaire. En ce sens, le travail performatif permet d’animer divers objets sculpturaux dans le but de révéler leurs caractères sensibles et sensoriels. Au cours du processus certaines évidences émergent, alimentant les recherches et réalisations : s’inter influencer, voir la force de l’inspirant pour l’inspiré, copier-coller, se lancer la balle, attraper⇄relancer.

https://www.instagram.com/douxsoftclub

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Mathieu Latulippe vit et travaille à Montréal. Sa pratique artistique explore, souvent avec humour, certaines sources mythologiques, iconologiques ou symboliques, importantes dans la formation de notre vision contemporaine du monde et de notre imaginaire collectif occidental. Ses recherches récentes portent particulièrement sur des questions liées à notre façon d’habiter le monde et de vivre ensemble, sur l’architecture et l’urbanité, ainsi que sur notre rapport à la nature et à l’environnement.

Son travail a été présenté au Canada et à l’étranger, notamment, au Festival international du film sur l’art de Montréal (FIFA), à la Manif d’art 4 de Québec, à la Fonderie Darling, à B312, à Optica, à la Triennale du Musée d'art contemporain de Montréal en 2011. Il a été artiste en résidence, entre autres, à Among Other Things en Turquie, à art3 à Valence (France), et aux studios-résidences du CALQ de Bâle (Suisse) et de Séoul (Corée). Son travail fait partie de nombreuses collections privées et publiques. Il a été lauréat du prix

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Depuis 2015, Sarah Wendt et Pascal Dufaux explorent comment leur pratique individuelle se rencontre autant en art visuel, en performance, en chorégraphie qu’en musique. Leur travail est inspiré par le poème Quelque part dans l’inachevé de Rainer Maria Rilke qui évoque le potentiel créatif d’une phrase laissé en suspens, d’un dessin à moitié fini, d’une performance ratée. Cette idée de l’inachevé leur offre un cadre conceptuel favorable à une pratique collaborative qui prolifère dans l’écart entre les disciplines. Leur pratique est ainsi en constante évolution, ouverte aux bifurcations imprévisibles et à la pluralité des formes qu’elle peut prendre.

Au travers une pollinisation croisée de leur pratique, Wendt – Dufaux utilisent diverses méthodes de production, incluant la sculpture, la performance, le film et l’installation afin de créer une expérience visuelle et sonore immersive qui expose la présence du corps, du mouvement et des processus de fabrication des images. Ils abordent la chorégraphie comme une méthode de production sculpturale et le mouvement comme une matière, ce qui leur permet d’explorer les dynamiques de pouvoir entre l’éphémérité du geste et l’autorité de l’objet matériel.

Leur travail a été présenté en galeries et différents lieux dédiés à la performance au Canada, aux États Unis, en Australie et en Europe.     

https://www.wendt-dufaux.com

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Jean-Pierre Gauthier poursuit une démarche hybride intégrant les arts visuels, médiatiques, sonores et cinétiques. Gagnant du prestigieux prix Sobey pour les arts en 2004, il est également récipiendaire du prix Victor Martyn Lynch-Staunton en 2006 ainsi que du prix Louis-Comtois en 2012. Ses installations furent présentées dans divers musées à travers le Canada, en Europe, en Asie et en Amérique, notamment lors de la Biennale de Montréal, Electrohype, Lunds Konsthall, Transmediale.06 – Smile Machines, Akademie der Künste, Berlin, Musée d'art contemporain de Montréal, Akron Art Museum, Akron,Ohio, Tonspur_Expended, Vienna, Austria, Manif, Québec, FIMAV, File Festival, Sao Paulo, Brazil et Electrohype, Malmö, Suède et plus récemment, lors du Festival Elektra à Montréal.                              

http://www.gauthier-jp.com

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Le travail de Sara A.Tremblay témoigne d’expériences vécues, d’environnements habités, de lieux investis au fil du temps. Par le biais d’images fixes et de vidéos, de performances et de leur documentation, elle extrait l’information et tente d’amener le spectateur à s’évader dans ces lieux.

Sara A.Tremblay détient une maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia. Ses œuvres ont été présentées au Québec et en Ontario ainsi qu’en Suède. En 2014, elle a participé au 32e Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul et fut récipiendaire de la toute première Bourse d’études supérieures en arts visuels Yvonne-L.-Bombardier. En 2016, elle publie l’ouvrage Själsö (VU, Québec) et traverse à pied les 650 km du Sentier international des Appalaches, dans le cadre d’une résidence de création des Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie. Elle partage actuellement son temps entre Montréal et Orford, mais s'établira définitivement à Orford en juin 2019.           

http://www.saraatremblay.com

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Corine Lemieux est une artiste plasticienne canadienne née en 1973 et basée à Montréal qui œuvre principalement dans le champ de l’installation photographique et sculpturale depuis 1998. Sa pratique consiste à cultiver une qualité d’attention, une disposition intérieure qui permet de voir ce qui est présent et de révéler les liens entre les différents éléments qui composent l’expérience de création. Elle cherche à démontrer le pouvoir de transformation de la création sur nos perceptions et nos manières d’agir. Il s’agit d’une pratique qui sert d’outil pour développer une éthique qui guide les choix.

Son travail a été présenté en solo dans plusieurs galeries au Québec, en Ontario et en Italie. Elle a également participé au Mois de la Photo à Montréal en 2011 ainsi qu’à plusieurs évènements et expositions impliquant une forme active de collaboration. En 2010, elle a publié un livre intitulé en cours de route parue à Sagamie éditions d’art. Elle complète une maîtrise à l’Université du Québec à Montréal.

www.instagram.com/corinelemieux

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COZIC explore depuis quatre décennies divers matériaux non orthodoxes, notamment par le glanage d’objets trouvés. Il leur infuse une nouvelle sémantique, un sens inédit. Sa production s'interroge sur notre perception et nos sens en plus de remettre en question les normes spécifiques de l’art. Un univers coloré et ludique est installé, teinté d’une ironie douce sur les attitudes humaines. Par la multiplicité des formats, les œuvres explorent la relation du corps à son environnement.

Grâce à un nombre impressionnant d’expositions individuelles et collectives ou encore la mise en espace d’œuvres publiques, la présence de COZIC au sein de l’art québécois, canadien et international est marquante. Récipiendaire de la bourse de carrière Jean-Paul Riopelle, du Prix Victor-Martyn-Lynch-Stanton, du Prix Paul-Émile Borduas et du prix Gouverneur général du Canada en arts visuels et arts médiatiques, membres de l’Académie Royale du Canada, les œuvres de COZIC figurent dans plusieurs collections publiques et particulières au Canada et en Europe.

http://www.cozic.ca

Marie-Claude Landry est coordonnatrice des collections de la ville de Laval depuis janvier 2019. À ce titre, elle gère le développement de la collection d’art mobile et public sur l’ensemble du territoire. Auparavant conservatrice des collections au Musée d’art de Joliette, elle s'est consacrée, de 2017 à 2019, au développement, au rayonnement et à la gestion des 8 500 œuvres de l’institution. De 2011 à 2017, elle a occupé le poste de conservatrice de l’art contemporain au sein du même musée où elle a été commissaire d’une vingtaine d’expositions, entre autres. Elle siège régulièrement sur des jurys et a représenté le Québec au Prix Sobey pour les arts. Elle cumule à ce jour, une dizaine d’années d’expérience en gestion, en recherche ainsi qu’en conservation muséale. Elle possède une formation en histoire de l’art.

Dans ses recherches récentes, Yann Pocreau s’intéresse à la lumière comme sujet vivant et à l’effet de celle-ci sur la trame narrative des images. Sa pratique oscille entre la photographie, l’installation et la sculpture. Il a participé à plusieurs expositions canadiennes, américaines et européennes. Son travail a été commenté dans divers magazines et ses œuvres sont présentes dans les collections de la Banque Nationale du Canada, d’Hydro-Québec, de Desjardins, de Deloitte Toronto, de la Ville de Montréal, de la Ville de Longueuil, du Musée d’art contemporain de Montréal, du Musée des beaux-arts de Montréal, du Musée d’art de Joliette, dans la collection Prêt d’œuvres d’art du Musée National des beaux-arts du Québec. Il est représenté par la Galerie Simon Blais à Montréal où il vit et travaille.              

www.yannpocreau.com